Un petit mot pour ceux qui ne sont pas au courant : j’ai passé ma semaine à Boston, je suis à San Francisco à partir de lundi, et à New York la semaine suivante (Insérer ici un smiley avec des lunettes de soleil).
Les deux premières semaines, il s’agit d’un voyage de classe organisé par l’ISC. Nous assistons à des conférences (souvent passionnantes, des comptes-rendus viendront) et découvront des entreprises IT. Il nous reste tout de même suffisamment de temps libre pour découvrir les villes. À New York, je serais totalement en vacances.
Au terme d’une semaine à Boston, quelques morceaux du voyage :
Dick’s Last Resort
Le premier soir, nous avons déambulé dans Boston Downtown jusqu’à tomber sur un restaurant qui convienne à tout le monde. Notre trouvaille m’a bien plu : Dick’s Last Resort. Notre arrivée est saluée par un serveur qui vise Adrien, hilare : « Why are you so tall? » (Oui, Adrien mesure 2m03). On s’installe, hésitants, et un autre gars vient rapidement nous accueillir. « First time here? Never heard of us before? ». Nous répondons par la négative aux deux questions, et il enchaîne : « So we are famous for being loud, rude and dirty. And my job is basically to make fun of you guys ».
Sur ces paroles, notre hôte prend la commande et repart, immédiatement relayé par un autre qui passe derrière chacun de nous, et nous noue rapidement quelque chose autour du cou. En moins de deux, nous sommes affublés de… bavoirs.
Bref, l’endroit était fun et surprenant, la bouffe merveilleuse, et la Heineken… servie en bouteilles d’environ 1 litre. Bienvenue aux USA.
Mission Statements
Beaucoup d’entreprises, ici, sont investies de missions qui dépassent le seul intérêt financier.
Dans notre auberge de jeunesse, Boston HI (Boston Hostelling International), le mission statement est affiché sur la porte à l’extérieur, et rappelé à chaque étage. Il est également peint sur le mur de la salle commune.

Lors de son intervention, Susan Cornoyer (VP Gartner) a consacré quelques minutes à présenter le mission statement de Gartner, et à expliquer comment l’entreprise se rencentrait autour en cette période de crise.

Boston et le Nicolas Magique
Aude et moi avons trouvé depuis quelques temps un sujet de conversation intarissable : les livres. Pour résumer l’histoire, nous avons désormais chacune chez nous une étagère de livres appartenant à l’autre.
Si Nicolas avait jusqu’à présent su se tenir à l’écart de ces sujets de conversation, il en a été mêlé malgré lui dès notre départ pour les US. Il a successivement trouvé deux livres abandonnés, à l’aéroport et dans la navette d’arrivée. Puis, il a découvert par hasard l’official bookcrossing zone de Boston HI (soit une étagère de free books qui ne demandent qu’à voyager). Il nous a ensuite emmené à la Central Library, une bibliothèque absolument sublime, et l’a sans doute amèrement regretté quand, au bout d’une demi-heure, nous étions toujours en train de prendre des photos dans tous les coins. Enfin, il nous a courageusement suivi chez Barnes & Noble, où il nous a empêché de vider notre portefeuille
En bref, Nicolas est désormais notre baguette de sourcier, à l’insu de son plein gré.